Dimanche 5 juillet dernier, l’Union démocratique des Bâtisseurs (UDB), a soufflé sa première bougie. Sous l’impulsion de son Président-fondateur Brice Clotaire Oligui Nguéma, le parti présidentiel a désormais un an d’existence. Le bilan ou encore les acquis restent sans contraire la victoire. Mais être majoritaire ne suffit pas, il faut tenir.
Malgré son anniversaire, l’UDB reste un géant aux pieds d’argile à cause de ses conflits interne. Si l’objectif du 5 juillet était la consolidation des acquis, le rendez-vous de novembre prochain (congrès ordinaire) sera le plus difficile, car il devra permettre de redessiner le cap d’une formation politique qui se veut le fleuron du paysage politique de la Ve République. Cela dit, ce congrès ne servirait a rien s’il ne tranche pas.
Dans cette guerre d’ego qui perdure entre les soutiens du Président et les partisans favorables aux tendances communautaires, un homme tient la barque sans faire de bruit : Jean-Pierre Oyiba, Président du commissariat politique, pour maintenir l’équilibre. Pas de posture, pas de clientélisme politique, pas de clash médiatique comme il pourrait en être chez certains. Rien que le travail de fond qui l’anime. Raison pour laquelle, aujourd’hui, au sein de la base comme au sommet, on le désigne comme étant l’homme de la situation.
Outre le Président-fondateur en la personne de Brice Clotaire Oligui Nguéma, l’Union démocratique des Bâtisseurs a besoin d’un chef d’orchestre. Un véritable homme de terrain, de dialogue et d’autorité morale. Et, surtout, qui incarne la loyauté au projet de société du Président. Et pour cause : pour conduire l’UDB vers une meilleure destinée, le parti n’a pas besoin d’un pompier. Il a besoin d’un Bâtisseur, une unité véritable. Et Oyiba l’a prouvé dans ses recadrages.
Ce premier anniversaire a montré la force électorale de l’UDB. Le congrès annoncé pour novembre prochain démontrera la capacité du parti à durer.
Si le Président Oligui Nguéma veut un parti solide et soudé, discipliné et résolument tourné vers la transformation de la Ve République, comme il en a montré l’exemple lors de la restructuration du Conseil municipal de Libreville, il a déjà son principal soutien en la personne de Jean-Pierre Oyiba.
Thierry Mocktar




