Promesses, plans, financement, il manque un dernier maillon pour que la Nouvelle République devienne visible : la capacité à livrer les chantiers.
C’est là que l’entreprise, Le Roi des Chantiers (LRC), entre en scène.
Filiale de JETA GROUPE, la jeune entreprise gabonaise s’impose aujourd’hui comme un véritable référent du BTP. Sans bruit et qui livre ses chantiers à temps.
Dans un secteur où les retards sont devenus des normes de référence, LRC casse la corde. Des infrastructures à fort impact sont livrées dans les délais : écoles, routes, bâtiments administratifs, ouvrages techniques ou industriels peu importe la complexité.
LRC démontre une chose simple mais rare dans son secteur d’activité, que l’État commande, et l’entreprise achève. Cette discipline n’est pas un hasard. Elle vient d’une exigence interne calquée sur les nouvelles exigences de rigueur imposées par l’État gabonais. Moins de discours, plus de béton, plus de résultats pour les entreprises du secteur du BTP.
Ce qui distingue LRC des autres entreprises, est sa capacité d’adaptation. Comme récemment à Malinga dans le département de la Louetsi-Bibaka, dans la province de la Ngounié. Là-bas, les travaux de livraison du nouveau Trésor Public ont été réalisés en un temps record, malgré la difficulté d’acheminement de la logistique.
Le Gabon, c’est des sols instables, des saisons de pluie, des zones enclavées, des zones sociales. LRC a parfaitement intégré ce contexte géographique dans son ADN. Tout est pensé pour mener les chantiers à terme, sans excuses, sans reports.
La Ve République a une ambition : transformer le pays par des travaux d’envergure. Mais une ambition sans bras armé reste une lettre morte. En accompagnant l’État gabonais, LRC prouve que le BTP national peut être à la hauteur des grands projets structurants. Le mausolée de la Concorde, les nouvelles citées, les infrastructures de souveraineté.
La transformation du Gabon se juge sur un seul critère : est-ce livré ? En tant qu’acteur du BTP, avec LRC on peut dire que c’est le Gabon qui répond positivement.
Thierry Mocktar




