Au cours du point de presse qu’il a animé samedi dernier au siège de sa formation politique, le leader du Parti national du travail et du progrès (PNTP), Jean Rémy Yama, s’en est pris aux responsables du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation, notamment de la Direction générale des élections et des libertés publiques (DGELP).
Sans preuve véritable de ses affirmations, Jean Rémy Yama dénonce une forme de rétention arbitraire et de séquestration du récépissé de modification des organes dirigeants du PNTP, dont le litige remonterait à un peu plus de six mois, par la DGELP. Des agissements qui, a-t-il indiqué, sont qualifiées de « pratiques du régime déchu », non sans avoir appelé à l’ouverture d’une enquête parlementaire ou judiciaire sur les dysfonctionnements de cette administration.
Le 27 juin prochain, le paysage politique gabonais va connaître un aménagement avec la mise en application de la loi portant régulation des partis politiques en République gabonaise. Cependant, depuis lors les formations politiques sont invitées à se conformer aux dispositions de la nouvelle législation.
La sortie politique du leader du PNTP, est perçue dans certains milieux de la place comme une tentative visant à semer la confusion, au regard du nombre infime des partis politiques enregistrés au ministère de l’Intérieur et ayant déposé leurs dossiers de conformité.
Thierry Mocktar




