Dénoncer, critiquer ou encore s’opposer à une décision publique : c’est un droit. C’est l’essence même de la démocratie. Mais outrager, insulter, diffamer le président de la République et les institutions : c’est un délit. Le Code pénal gabonais le dit clairement.
Les dérives verbales constatées sur les réseaux sociaux rappellent une évidence : l’activisme n’est pas une liberté sans limite qui exclut du débat public les exigences de la République.
La liberté d’expression s’arrête là où commence l’atteinte à la dignité des personnes et à l’honneur des institutions. Le sulfureux « Lanlaire » l’apprend aujourd’hui à ses dépens.
Certains individus, sous couvert de l’activisme, choisissent la provocation facile, l’injure et la désinformation. Leur objectif n’est plus de construire, mais de nuire. Ils franchissent la ligne rouge et doivent répondre de leurs actes devant la justice, qu’ils résident au Gabon ou à l’étranger.
Aucune nationalité, aucun statut ne met à l’abri les conséquences de ses propos.
Des comportements immoraux qui desservent la vraie lutte citoyenne. Ils détournent l’attention des vrais enjeux et ternissent l’image du Gabon à l’extérieur, au moment même où le pays a besoin d’unité.
Cependant, le Président Brice Clotaire Oligui Nguéma, victime de ces propos, reste concentré sur l’essentiel. Un an et cinq mois après son élection, il est toujours à l’œuvre : chantiers, réformes, diplomatie économique, promotion du Gabon. L’objectif est clair : le développement durable, la transformation du pays pour la fierté nationale.
Le peuple gabonais a voté pour le travail, pas pour le chaos. Il a voté pour qu’on construise, pas pour qu’on détruise. L’heure n’est donc pas aux injures. L’heure est à la responsabilité.
La République a besoin des critiques exigences, pas d’activisme de la calomnie du genre des cabotins de « Lanlaire » qui a fait du dénigrement son fonds de commerce. Il faut dire que certains, dans l’entourage du chef de l’État, soutiennent ces actes. La République a besoin d’un chef d’État qu’on laisse travailler.
Le Gabon avance. Le reste n’est que bruit.
Thierry Mocktar




