Suite aux très hautes instructions du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma, une importante séance de travail a eu lieu, hier, jeudi 9 juillet 2026, à la Vice-présidence de la République, entre Alexandre Barro Chambrier et les différents responsables concernés. À l’ordre du jour : la situation du stress hydrique qui prévaut actuellement dans le pays.
La délégation qui comprenait les experts du ministère de l’Accès universel à l’Eau et à l’Energie, les responsables de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), ceux de l’entreprise française SUEZ ainsi que les représentants des Forces de défense et de sécurité (FDS), a été introduite au Cabinet du Vice-président de la République par Philippe Tonangoye, ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Energie.
La rencontre avait pour but de trouver des solutions concrètes et immédiates pour satisfaire aux attentes des populations, notamment en ce qui concerne l’encadrement des prix de l’eau distribuée par des camions-citernes, la modernisation des circuits de distribution d’eau, l’identification et le recensement des opérateurs dans ce secteur dont le nombre serait passé de 50 à 170. Une situation qui serait sous contrôle malgré les manquements observés dès la mise en œuvre de l’opération.
Pour Philippe Tonangoye : « le stress hydrique ne s’observe pas uniquement à Libreville. Dans les tous prochains jours, des équipes des différentes entités vont se déployer sur l’ensemble du territoire national, à court terme, pour la mise en œuvre d’une stratégie de distribution nationale. Dans le long terme, des réalisations des projets de production d’eau potable, des forages et des pompes solaires vont être aménagées pour une gestion rationnelle et durable du potentiel hydrique. Des dispositifs qui viendront renforcer les mesures en cours ».
Awa Diallo Mbaye




