Depuis l’hexagone où il réside depuis plus une décennie, le Professeur Wilfried Okoumba Kamitatou veut poser un acte fort qui reflète la vision de la Nouvelle République avec sa candidature au poste de Secrétaire général de l’Union démocratique des Bâtisseurs (UDB), à l’occasion de la tenue du congrès annoncé pour novembre prochain.
Cette candidature dit-on, est un acte de foi, de loyauté et de rupture avec ce qui se passe actuellement au sein du parti présidentiel.
Ancien opposant farouche au régime d’Ali Bongo, le Professeur Okoumba Kamitatou a fait de compromis avec le passé. Aujourd’hui, il s’est rangé sans détour derrière le Président Brice Clotaire Oligui Nguéma.
Il est un soutien qui ne bégaie pas mais qui dénonce et propose au Président. On l’écoute parce qu’il dit vrai sans langue de bois. On l’écoute du nord au sud, du Gabon à la diaspora.
Sur les réseaux sociaux, il s’est imposé comme étant la voix la plus critique face à certains politiciens qui occupent des postes stratégiques et trahissent, par leurs actes, la confiance du chef de l’État et l’esprit de la Ve République.
Okoumba Kamitatou dénonce également l’embrigadement du pouvoir gabonais par des lobbies communautaires. Il pointe du doigt ces « coopérants » parachutés à la tête des structures souveraines de l’État, dont les décisions vont à l’encontre de la vision du chef de l’État.
Indispensable, parce qu’un parti qui veut bâtir ne peut pas laisser les deals de dupe phagocyter le programme politique présidentiel au profit des intérêts identitaires ou personnels au détriment de l’intérêt général.
Militant de l’UDB en France depuis la création du parti, la candidature d’Okoumba Kamitatou ne serait pas une ambition personnelle. Mais une mission pour sortir l’UDB de sa léthargie.
L’enjeu : remettre le parti au service de ses militants et du peuple gabonais. Surtout, de porter haut et fort le programme politique du Président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguéma.
À 1 An de son existence, l’UDB a besoin de cadres de conviction. Des cadres qui aiment encore plus le pays.
En novembre prochain, les militants auront le choix : continuer comme avant ou confier les rênes du parti à un homme déterminé à faire gagner la vision présidentielle dans l’esprit des gabonais.
Virgil Kounda




