Ce mardi 30 juin, l’Assemblée nationale baisse les rideaux de sa première session ordinaire de l’année. Bilan ? Une mandature axée sur l’efficacité de l’action parlementaire.
En quelques mois, le Président de l’Assemblée nationale a ajouté une nouvelle dimension au registre. Plus de substance, plus de résultats et moins d’inertie.
Le moment fondateur de cette session a été, le 15 juin dernier, le passage du chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguéma devant le Parlement réuni en congrès pour un discours sur l’état de la nation.
Face à la représentation nationale, le président de la République a tracé un cap clair pour la nouvelle République. Il soutient les leviers concrets du parlement gabonais pour plus d’efficacité, de responsabilité et de respect de la séparation des pouvoirs.
Dans les couloirs du Palais Léon Mba, qui a transformé ce nouveau cap en méthode de travail ? Onanga Ndiaye. Un homme du concret et non de discours. À l’hémicycle du Palais Léon Mba, le ton parlementaire a changé. Débats de fond, respect du règlement intérieur, fini les temps de l’Assemblée nationale comme chambre d’enregistrement.
Sous sa présidence, le Palais Léon Mba est également redevenu un lieu où l’on légifère, où l’on contrôle et où l’on représente. « Être député, c’est une charge. Pas une sinécure », résume un élu de la majorité.
En effet, Michel Régis Onanga Ndiaye a imposé un rythme de travail qui cadre avec les ambitions de transformation et de restauration de la Ve République. Arbitre ferme, protecteur du rôle de député, cette posture lui donne aujourd’hui une autorité rare : celle du respect de la deuxième chambre du Parlement. Il est par ailleurs, écouté par le gouvernement et sa crédibilité aux yeux de l’opinion gabonaise ne faiblit pas.
Oligui Nguéma a tracé le cap, le 15 juin : une République efficace, responsable, séparation des pouvoirs. Michel Régis Onanga Ndiaye a traduit ce cap en actes parlementaires.
Thierry Mocktar




