Un an après les élections politiques (législatives et locales), le climat politique local ne serait toujours pas à la sérénité. Bien que deux formations politiques se réclamant de la galaxie du pouvoir central de Libreville, l’opinion locale ne s’accorde toujours pas sur le contrôle politique exclusif par un des camps en opposition. D’aucuns entrevoient, le retour probable d’acteur ayant marqué la localité.
Christian Patrichi Tanasa Mbadinga est de ceux dont le nom reviendrait avec insistance dans certains débats. Mais l’homme, depuis ses déboires avec la justice gabonaise, bien que fervent soutien de la politique prônée par le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguéma, est en marge de la politique locale. Il reste, selon des sources concordantes, un observateur disponible et attentif de la situation.
Christian Patrichi Tanasa Mbadinga a toujours prôné pour l’égalité, l’unité et la cohésion des fils de la Dola pour, qu’ensemble, les populations se partagent les idéaux de la vision de transformation du Gabon impulsée par le chef de l’État. Il est l’homme qui, en son temps avec le Parti démocratique gabonais (PDG) et de l’UPG dont la localité a été le bastion, avait relancé les travaux de construction du Mausolée de l’icône politique, le défunt Pierre Mamboundou Mamboundou, Président de l’Union du peuple gabonais.
Il a reçu de manière consécutive à Paris, l’Oscar des Oscars des Managers Africains en guise de reconnaissance, par ses pairs, de ses performances managériales, durant les fonctions occupées en qualité d’Administrateur-directeur général de GOC (Gabon oil company), Société nationale gabonaise des hydrocarbures (SNH). Des récompenses qui ont été attribuées dans le cadre du Forum économique de l’Afrique et au sein du Conseil international des managers africain (CIMA), cadre d’échange des patrons africains de l’émergence du continent.
Ces distinctions ont couronné son engagement au sein d’une structure étatique considérée, jadis, comme le fleuron des sociétés nationales d’Afrique en matière d’hydrocarbures.
Reconnaissant les effets du personnel de l’époque, Christian Patrichi Tanasa Mbadinga déclarait : « nous nous devons de poursuivre dans ce sens pour bonifier nos performances et assurer le quotidien des gabonais ». Des propos qui, malheureusement, ont été freinés dans leur élan par des intérêts politiques mesquins.
Thierry Mocktar




