Ils sont l’un des maux qui minent le fonctionnement de l’administration publique gabonaise et de son inefficacité.
En tout, selon des sources concordantes, c’est un total de 1756 agents publics recensés qui constituent les « fonctionnaires fantômes » de l’État gabonais.
Un énorme gouffre financier pour l’État gabonais qui dépense environ plus de 8 milliards de francs CFA par an pour le paiement de salaires d’agents fictifs.
Selon d’autres sources, plusieurs parmi eux, incapables de justifier leur absence, seraient en situation d’abandon de poste. Ces derniers, par des mécanismes de fraudes et pratiques mafieuses, continuent indûment de percevoir des émoluments dus à un rang dont ils ne devraient pas se prévaloir.
En soutenant une incurie administrative, le Gouvernement gabonais perd chaque année une somme qui devrait permettre à l’État d’initier des projets structurants pour le développement du pays.
Carole Ndombi D




