Examen de passage pour la ministre d’État, ministre de l’Education Nationale et de l’instruction civique – Camélia Ntoutoume Leclercq – devant la commission des Lois présidée par l’honorable Brice Constant Paillat à l’Assemble nationale.
Il était en effet question pour le membre du Gouvernement de faire aux députés l’exposé des motifs de trois textes de lois relatifs à la création, l’organisation et au fonctionnement de trois nouvelles institutions de formation des enseignants dans les localités de Franceville, Mouila et Oyem.
Des dispositions qui, selon la ministre d’État, visent à accroître l’architecture de la formation pédagogique en dotant le pays d’établissements spécialisés dans la préparation des formateurs, notamment pour les structures publiques à vocation professionnelle.
Une initiative Gouvernementale qui s’inscrit dans la continuité des recommandations du Dialogue national inclusif d’avril 2024, ayant appelé à l’amélioration significative de l’enseignement au Gabon.
Les autorités quant à elles, entendent répondre aux insuffisances structurelles du système éducatif dans le but de garantir une meilleure équité de l’accès à une formation de qualité.
De nouvelles structures en perspective, et qui bénéficieront d’une autonomie pédagogique, administrative et financière, tout en restant sous la tutelle du Ministère de l’éducation nationale.
« Il nous paraît nécessaire de doter ces instituts d’un statut harmonisé, conforme à celui défini par ordonnance, et prenant en compte les évolutions pédagogiques et numériques actuelles », a-t-elle précisée face aux députés.
Anne Marie Lécké N




