Alors que la campagne pour l’élection du futur président de la République bat son plein, Tchibanga, la capitale de la province de la Nyanga vibre en cette période, au rythme des coupures.
Qu’est-ce qui manque à la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) pour fournir l’énergie à l’ensemble des quartiers de la ville de Tchibanga ? Si de nombreuses villes gabonaise vibrent au rythme de la campagne électorale, les coupures à répétition dont souffrent de nombreux quartiers de cette capitale provinciale gâchent quelque peu la fête électorale.
Conséquences de ce désagrément, l’accès à l’électricité se pose avec acuité, perturbant de nombreuses activités telles que celles de débits de boissons, l’alimentation ainsi que celle des professionnels de la communication qui éprouvent des difficultés à recharger leurs appareils et traiter certaines informations.
Alors que notre rédaction a sillonné des artères de cette ville, nombreux sont les habitants et entrepreneur qui ont exprimé leur ras-le-bol. Certaines disent même avoir perdu de la marchandise à cause de cette situation. D’autres remettent en question le mutisme de la SEEG qui d’après certaines indiscrétions, n’aurait pas communiqué sur les raisons réelles de ces coupures.
L’accès à l’électricité demeure un droit universel. Dans un contexte de rupture avec les manquements du passé, ces coupures laissent de nombreux habitants de Tchibanga perplexe.
Flaury Moukala




