Les leaders des mouvements associatifs, syndicaux, religieux et économiques de la capitale gabonaise ont, dernièrement, à travers un mouvement de protestation organisé à l’esplanade du palais de justice, dénoncé les manœuvres diffamatoires sur les réseaux sociaux orchestrées par Sylvia Bongo Valentin et de son fils Noureddine Bongo Valentin. Des actes visant à dénigrer la justice gabonaise ainsi que les autorités du pays.
Une manœuvre qui tend à faire passer au sein de l’opinion publique gabonaise et internationale, l’ancienne famille présidentielle comme étant une victime de la justice, alors qu’un procès équitable pour corruption, concussion, blanchiment d’argent public, imitation de signature du chef de l’État et bien d’autres griefs s’est ouvert ce matin à Libreville.
Au regard de ces accusations, les mis en cause dans ce dossier bénéficient d’une présomption d’innocence. Ces manœuvres, il faut le dire, visent à détourner le regard de l’opinion sur les frasques, scandales financiers et judiciaires à répétition orchestrés par cette famille.
De ce fait, la société civile, à travers le mouvement : »La justice, ce n’est pas négociable », a exprimé son mécontentement face à ces attaques, au regard des actes visant le bâillonnement de la justice.
La société civile a ainsi rendu hommage aux magistrats pour une justice qui œuvre avec détermination, engagement et responsabilité au développement du pays. Ils ont également appelé au renforcement des moyens et de l’indépendance du système judiciaire gabonais.
Thierry Mocktar




