Le procès historique du clan Bongo-Valentin a retenu l’attention de l’opinion publique gabonaise et révélé une justice impartiale et objective.
Maître des céans dont ce fut un véritable baptême de feu, le juge Jean Maixent Essa Assoumou – magistrat dont la désignation a quelque peu été contestée par le Syndicat national des magistrats du Gabon (Synamag) en l’article 151 de la loi organique – a affiché une rupture avec la tradition des magistrats auto désigné.
Impliquant Sylvia Bongo Valentin – ex première dame -, Noureddin Bongo Valentin ancien Coordinateur général des activités présidentielles considéré comme véritable n°2 du régime Ali Bongo, Ian Ghislain Ngoulou, Mohamed Ali Saliou Occéni Ossa, Jessie Ella Ekogha, Cyriaque Mvourandjami, Abdoul Saliou Occéni Ossa, Gabin Otha Ndoumba, Kim Oum, Yolande Mombo, Steeve Nzégho Diéko et Jordan Kalumet ont incarné le pouvoir ces cinq dernières années de 2018 à 2023.
Le tribunal conduit par Jean Maixent Essa Assoumou a parfaitement joué le rôle pour lequel les gabonais s’attendait. Voir la justice se loger au côté du peuple.
Thierry Mocktar




