Pris dans l’étau de la justice gabonaise, malgré une mise en liberté provisoire obtenue par le président angolais, Joâo Lourenço, qui a fait prévaloir des raisons de santé pour Sylvia Bongo Valentin et son fils Nourreddin Bongo Valentin – dans l’attente d’un procès équitable promis par les autorités gabonaises – le clan déchu du pouvoir le « 30 août 2023 » tente aujourd’hui de se défaire des griffes de la justice gabonaise. Une stratégie qui se traduit par une manipulation de la communauté internationale par des lobbies acquis à la cause de Sylvia et de Noureddine.
Selon certaines observations concordantes, le motus operandi consiste à faire passer les « Valentins » pour des victimes de la transition qui s’est emparée du pouvoir à la suite du coup de la libération du Gabon. Ensuite, faire croire à la communauté internationale que le nouveau dirigeant du pays est un usurpateur du pouvoir. Tout cela ne semble en rien ébranler la détermination de la justice gabonaise d’aller au bout de ce dossier.
Durant plusieurs années, le clan Bongo-Valentin, à travers la nébuleuse « Young Team » aux ordres de Sylvia et de son fils, aura mis en place au Gabon un système népotique de prédation des fonds publics, de détournements, de corruption et blanchiment de capitaux dont la somme est aujourd’hui estimée à plus de 400 milliards de francs CFA officiellement connus pour la mère et le fils. Des crimes économiques qui ont englué le pays dans la fournaise de la souffrance.
Après avoir été les bourreaux d’un peuple et d’une nation abandonnée à son triste sort, le clan Bongo-Valentin joue désormais de la manipulation dans une posture d’un « arroseur arrosé ».
Dans le tourbillon d’une justice gabonaise et de la réalité des faits implacables qui leur sont reprochés, Sylvia et Nourreddin, sur les toits d’un « exil doré » crient désormais à l’arbitraire et à l’injustice (?). Des actes réels qui ont pourtant constitué le modus vivendi de leur « gouvernance » éphémère du Gabon.
À la fin de l’œuvre de destruction et de prédation sous le règne de la « Veuve noire », Sylvia et son fils, n’ont plus d’yeux que pour pleurer de leur incurie notoire.
Thierry Mocktar




