Ca ne saute pas des yeux mais depuis ces quatre dernières années, le secteur éducatif gabonais présente une physionomie reluisante. Un constat positif qui relève des efforts engagés par la Ministre d’État, Camélia Ntoutoume Leclercq. Sa compétence, son mérite et son sens de la responsabilité républicaine sont, malheureusement, parés d’hypocrisie par les trucidaires d’un Gabon en progression constante et qui avance, serein, sous l’ère Brice Clotaire Oligui Nguéma.
En effet, selon de nombreuses observations, par son action jugée « positive », Camélia Ntoutoume Leclercq occupe la tête du rang des Ministres de l’Education nationale que le Gabon a connu ces deux dernières décennies.
Truffé de nombreux égos de leaderships, le secteur éducatif gabonais a toujours été l’otage des tensions sociales instrumentalisées et parfois entretenues par la guéguerre des clans rivaux entre les différents leaders syndicaux. Des guerres dont la manipulation systématique est la conséquence des dysfonctionnements que le monde éducatif a toujours été victime ces deux dernières décennies.
Qui gagne à réveiller les démons de la grève, quand on sait que c’est l’avenir de la jeunesse gabonaise qui est parfois mis en jeu ? La question reste posée, notamment aux acteurs du secteur de l’éducation nationale qui doivent prendre leur responsabilité et porté l’avenir de nos enfants.
En arrivant à la tête du département de l’éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq a instauré un climat de stabilité et d’apaisement social. Le résultat se traduit, quatre ans après, par des points concrets. Le dialogue social permanent.
Une contribution inestimable qui a le mérite d’être saluée par l’opinion publique gabonaise.
Thierry Mocktar




