Président de l’Assemblée nationale, Régis Onanga Ndiaye a donné le ton, lundi 2 mars 2026 à l’ouverture de la 14e législature sous le sceau de la responsabilité collective. C’était à l’hémicycle du palais Léon Mba, a l’occasion de la cérémonie solennelle d’ouverture de la session ordinaire de l’année, la première du genre.
L’événement qui s’est déroulé en présence de plusieurs personnalités, intervient dans un contexte de transformation profonde pour le pays, avec l’adoption d’une nouvelle Constitution. Des chantiers auxquels devra s’adapter la nouvelle mandature.
Le Président de l’Assemblée nationale dans son discours de circonstance a, toutefois, rappelé à ses collègues députés, le devoir qui les attends. Celui d’incarner une rupture d’éthique et structurelle en parfaite adéquation avec le nouveau règlement intérieur de l’institution. Un enjeu au sommet des priorités parlementaires.
Régis Onanga Ndiaye a également insisté sur « une efficacité accrue et sur la nécessité d’une action législative qui ne soit plus déconnectée des réalités du terrain, mais résolument tournée au service de l’intérêt général ».
Placé sous le sceau de « la responsabilité collective », la session parlementaire qui s’ouvre à l’Assemblée nationale vise, aussi, à restaurer le prestige de la fonction parlementaire et à renforcer son rôle de contre-pouvoir constructif capable d’accompagner les réformes nationales tout en assurant un contrôle rigoureux de l’action gouvernementale.
Thierry Mocktar




