Dans un contexte marqué par de fortes tensions sociales, la crise énergétique et la hausse des prix, malgré des mesures gouvernementales de lutte contre la vie chère, le Président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguéma, est attendu prochainement à la tribune du Parlement réuni en Congrès.
Cet exercice constitutionnel ne donnera, malheureusement pas lieu pour les parlementaires, à un débat direct mais qui, selon l’article 59 de la Constitution gabonaise, offrira l’occasion au chef de l’État d’adresser à la nation, la situation du pays depuis l’investiture à la magistrature suprême le 3 mai 2025.
Un caractère hautement historique dans la mesure où la présente mandature parlementaire est la première sous l’ère de la Ve République.
En effet, le passage du président de la République devant le Congrès du Parlement est un instant d’exception pour le chef de l’État de dresser le bilan de l’action publique et de fixer les grandes orientations stratégiques et, les perspectives d’avenir pour le pays.
Les attentes du peuple gabonais figurent au nombre des priorités du chef de l’État, notamment en matière d’emplois, de lutte contre la vie chère, l’accès à l’eau et l’électricité, la santé, l’éducation, la sécurité, le logement et les transports.
Des priorités qui permettent de jauger la capacité de l’exécutif à répondre à l’urgence économique et sociale en faveur de la population.
Thierry Mocktar




