Un fait inédit ébranle actuellement le milieux politique gabonais dans un contexte pré-électoral avec la candidature controversée d’Aminata Brigitte Ondo née Ndzomba (Ondo Aminata) – membre du bureau du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et présidente de l’Association contre le risque médical (Acorism) – dont la double candidature suscite de la controverse dans le sixième arrondissement de Libreville.
Il s’agit manifestement d’un vice de forme qui pressentirait le pourrissement ou encore une incongruité électorale visant à entaché le processus en cours d’irrégularités.
En se présentant, respectivement, en double candidature sous les identités d’Aminata Brigitte Ndzomba épouse Ondo (indépendant-législative) et Ondo Aminata (locale) sous la bannière de la liste Union démocratique des Bâtisseurs (UDB) dans une même circonscription, cela relève d’un imbroglio électoral qui ne saurait s’expliquer relève un observateur avisé.
Un acte délibéré qui pourrait porter atteinte à l’intégrité, la transparence, la crédibilité et la paix des scrutins dans le sixième arrondissement de Libreville.
La démocratie gabonaise s’affaiblie-t-elle par la négligence ou par l’opacité dans lesquelles certains acteurs politiques ou responsables s’illustreraient négativement ? Le Ministère de l’intérieur et ses démembrements ont-ils fait preuve de cécité en validant subtilement ces forfaitures ?
Cette perversion travesti l’équité du processus électoral au Gabon au regard de ces incongruités aujourd’hui inacceptables sous l’ère de la Ve République. Y aurait-il (encore) une transparence ou crédibilité électorale lorsque l’on enfreint aux dispositions réglementaires dans la validation de la candidature controversée dans une même circonscription électorale ?
Il revient désormais aux responsables du ministère de l’intérieur de tirer les conséquences pour sauver l’honneur d’une démocratie en ramenant les protistes d’une époque révolue.
Thierry Mocktar




