L’audience accordée par le chef de l’État aux hommes de Dieu, jeudi dernier au palais présidentiel de Libreville, et qui se traduit par l’organisation, le 25 avril prochain, d’une Journée Nationale de prière dédiée à la nation, marque une étape majeure dans la moralisation de la vie publique.
Dans un contexte de restauration, l’initiative vise à soutenir les efforts de l’État gabonais en matière de stabilité sociale, de concorde et d’élévation de la société.
Au regard des dérives sociétales observées ces derniers temps chez les jeunes et de la dépravation morales de certains hommes de Dieu notamment, la nécessité de la mise en place d’un cadre de concertation interreligieux s’impose vivement.
Ce Conseil national des communautés religieuses est appelé à être l’interface entre les pouvoirs publics et les confessions religieuses.
Il sera également susceptible de consolider les valeurs morales et de garantir la participation de toutes les confessions en tant que partenaires du développement.
Thierry Mocktar




