Depuis sa promulgation en République Gabonaise sous l’égide du Code de la Nationalité, l’Ordonnance n°0004-2026/PR soulève moult commentaires et interprétations. D’où les récentes sorties d’activistes et leaders d’opinions en quête de tribune. Surtout depuis que leurs formations politiques sont menacées d’extinction pour non-conformité avec la nouvelle Loi n°016-2025 du 27 juin 2025 relative aux partis politiques.
Dans le cadre des réformes initiées par les pouvoirs publics pour restaurer les institutions gabonaises et rendre au peuple gabonais souverain sa dignité, personne n’a jugé indispensable leur opinion galvaudée en casus belli.
Certes, les obédiences politiques, par leurs observations et critiques, peuvent pousser les pouvoirs publics à mieux recadrer leur action. Leur rôle étant dans l’effet du débat contradictoire. Cela est nécessaire lorsque les intérêts de la nation sont au-dessus des considérations partisanes de politique politicienne ou sibylline.
Le message envoyé par certains acteurs est parfois obscur à la compréhension, ambiguë ou énigmatique emmène à se poser des questions, dans la mesure où ils sont restés des prophètes de Sibylle. La déesse de la mythologie grecque qui, dans l’Antiquité était réputée pour ses oracles mystérieux et difficiles à interpréter.
Aujourd’hui on aurait dit des vues de l’esprit. Car, ces derniers ne mesurent pas la spontanéité du peuple à tourner la page de l’asservissement.
Toutefois, les messages des responsables des écuries politiques en tant que citoyen doublé de leur posture, ont le droit de s’intéresser à l’action des pouvoirs publics, c’est le jeu démocratique. Une action judicieuse qui est toujours mal perçue.
Cependant, le peuple souverain dans la soif d’un avenir meilleur, n’ignore pas que la classe politique, fût-elle des bords opposés, est responsable des déboires du pays. Par une pluralité de la pensée et une négation à la vitalité de la démocratie.
On observe plutôt un renvoie à l’appel du pied à l’égard du pouvoir. S’il est tout aussi bien vrai que celui-ci prône l’inclusivité politique, toujours est-il qu’un argument idéologique partisan déstructuré voire préparé à la hâte en censeur de l’opposition, du pouvoir pour s’offrir de la visibilité, ne constitue pas une confiance à soi.
Nul besoin d’être démiurge pour déchiffrer, le subliminal émis par les leaders d’opinion et les activistes à la recherche à juste titre de point de chute.
Atteindre cet objectif, c’est de bien saisir les opportunités qui se présentent : l’interprétation ou la critique politique du Code de la Nationalité.
Gabon d’abord !
Thierry Mocktar




